Archive Féminisme

Participez à l’Université de printemps de solidaritéS

Oser lutter
Université de Printemps du bimensuel solidaritéS
3 – 5 mai 2013, Lignerolle (Romainmôtier)

Cette année, pour sa 4e édition, l’Université de printemps de solidaritéS est placée sous le signe de la lutte. Oser lutter, c’est traduire son indignation dans l’action collective, en inventant parfois aussi de nouvelles formes de protagonisme. Après l’Amérique latine, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, l’Europe du Sud a été le théâtre de multiples mobilisations, dont le trait commun réside dans la réappropriation de l’espace public. Elles ont su mettre en mouvement de larges couches de la population – salarié·e·s, jeunes, sans emploi, femmes et hommes – pour défendre le bien commun et dire non à la logique du capital.

Nos trois plénières du vendredi, samedi et dimanche insistent sur la diversité des mouvements sociaux en cours, porteurs d’une nouvelle radicalité. Elles s’intéressent en particulier à leurs acteurs·trices : les femmes, à l’avant-garde de l’opposition à la contre-révolution dans la région arabe, qui renouvellent aussi les répertoires d’action en Europe et en Amérique latine; les tra­vail­leurs·euses, qui doivent partout réinventer les modalités de la confrontation, en associant à leurs combats les chô­meurs·euses et les ha­bitant·e·s des quartiers populaires; les peuples des pays les plus brutalement touchés par les plans d’ajustement structurels en cours, notamment dans le Sud de l’Europe.

Téléchargez le programme ici

Pour vous inscrire et toutes les questions pratiques: uni2013@solidarites.ch
Dernier délai d’inscription: 30 avril.

avril 17 2013 | Antiracisme and Eco-logique and Economie and Education and Féminin/masculin and Féminisme and international and Travail | aucun commentaire »

Appel à constituer un Forum des luttes et des résistances

Une assemblée ouverte de constitution du Forum des luttes et des résistances aura lieu:

mardi 15 mai 2012
à 20h15
Pôle Sud (salle de langues)
3, avenue J-J. Mercier (Flon)
Lausanne

N’hésitez pas à rejoindre cette initiative !

Profitant de la violente crise qui secoue le système tout entier, les dominants, ici comme ailleurs, veulent caporaliser les dominé-e-s. Ils veulent des sujets dociles, disciplinés, formatés, obéissants, subissant sans réaction leurs diktats. Ils entendent faire plier l’échine à celles et ceux qui pourraient leur résister.
Intimidation, avertissement, pressions, sanctions, licenciement… les salarié-e-s sont confrontés chaque jour à ces formes de chantage, si ils ou elles ne se taisent pas. Ils-elles ne sont pas les seul-e-s. Les classes populaires, les groupes sociaux dominés sont chaque jour plus durement assujettis. Les femmes, en premier lieu, souffrent du retour de l’ordre et de la morale réactionnaire, de l’inégalité constante, du déni. Contrôle au faciès, détention administrative, restriction des libertés personnelles, surveillance et contrôle permanents, travail assigné contre une assistance à peine suffisante pour survivre, violation des droits syndicaux, restriction des espaces et des possibilités démocratiques, chacune et chacun est concerné, d’une manière ou d’une autre, par ces atteintes aux droits fondamentaux.
En 2011, des résistances collectives se sont exprimées dans le canton de Vaud aussi: Sur le terrain du  salariat, il y a eu des grèves dans le secteur du bâtiment ou dans l’entreprise Valrhône, des mobilisations sur les lieux de travail, dans la fonction publique et para-publique, ou dans le secteur privé comme à Tesa SA. Les personnes âgées ont résisté à la tentative de les discriminer dans les transports publics. Les jeunes se mobilisent contre ACTA et pour la liberté d’expression, de contestation et de protestation. Ces expériences de lutte, modestes ou plus significatives, ont été menées par des syndicats, des collectifs de salarié-e-s, des organisations populaires. Des femmes, des hommes s’y sont engagés, souvent avec une grande détermination. Ces luttes sont liées aux mobilisations menées en Europe ou aux Etats-Unis par le mouvement des Indigné-e-s et les manifestations populaires massives et grèves générales contre les plans d’ajustement structurel en Grèce, en Espagne, en Italie ou au Portugal. Les besoins de libération, de solidarité et d’émancipation s’affirment partout. Il y a une grande volonté de construire une démocratie de base, authentique, radicale.
Du Maghreb à l’Iran, des pays qui nous étaient présentés comme immuables, ont été bouleversés par les révolutions qui ont renversé des dictateurs, en place depuis des décennies, à travers d’immenses mobilisations. Ces mouvements révolutionnaires continuent leur marche en avant.
La constitution d’un Forum des luttes et des résistances répond aujourd’hui à la nécessité d’agir ensemble, de faire lever des alternative, de construire une réponse générale à la crise du système, de débattre unitairement des expériences de lutte auxquelles nous participons, de leurs difficultés et de leurs potentialités. Il s’agit de coordonner nos forces, de mettre en commun des moyens, des savoirs et des volontés pour favoriser des mobilisations, de donner des points d’appui aux résistances, de soutenir et d’organiser la solidarité avec celles et ceux qui se battent. Ce Forum veut aussi construire un lien avec les mouvements qui se confrontent au pouvoir des dominants, aux politiques d’austérité dans les différents pays européens et dans le monde.

 

Les personnes soussignées, participant à des mouvements associatifs, syndicaux ou politiques dans le canton de Vaud, appellent à la création de ce Forum des luttes et des résistances. Ce Forum se doit d’être absolument indépendant de toute formation politique et de tout pouvoir institué. Il est un lieu de discussion et d’action, ouvert, démocratique et pluraliste, se refusant dès lors à toute forme de sectarisme. Ce Forum, lieu de débat, de formation, de partage et d’action, se veut un signal d’espoir pour des changements nécessaire à l’émancipation individuelle et collective de chacune et chacun !
Premiers-ères signataires
Yannick Arnold, syndicaliste; Arthur Auderset, étudiant; Hadrien Buclin, assistant UNIL; Claude Calame, professeur honoraire UNIL; Matthieu Clément, éducateur en formation; Pierre Conscience, étudiant; Jean-Michel Dolivo, avocat ; Alain Franck, militant syndical; Cesar Galan, assistant social; Diane Gilliard, présidente de coopérative; Alain Hubler, enseignant; Jorge Lemos, étudiant EESP; Thomas L., étudiant ; Bladimir Meneses, ingénieur; Françoise Emmanuelle Nicolet, enseignante; Pierre-Yves Oppikofer, syndicaliste; Aristide Pedraza, enseignant; José Pernas, enseignant; Gilles Pierrehumbert, enseignant; Pierre Raboud, assistant UNIL; Christian Ramel, animateur; Johnny Rumpf, employé d’administration; Andrea Scioli, employé d’administration; Philippe Somsky, enseignant; Christophe Tafelmacher, avocat; Vincent Trunde, syndicaliste; Edi Zihlman, étudiant.

Merci de renvoyer les signatures de soutien, soit à  Aristides Pedraza soit à Jean-Michel Dolivo

mai 09 2012 | Antiracisme and Economie and Education and Féminisme and Lausanne and Logement and National and Santé and Travail and Vaud | aucun commentaire »

Le chômage caché des femmes

On le sait, le travail à temps partiel est une « spécialité féminine », qui renvoie entre autres à la double journée de travail des femmes. Lorsque ce temps de travail est contraint et que la travailleuse ne peut pas travailler plus, bien qu’elle le désire, on parle de sous-emploi. Autrement dit de chômage déguisé. Dans le canton de Vaud, les trois quarts des femmes travaillant dans des conditions atypiques sont en sous-emploi, soit environ 40 000 salariées.

Extrait du tout-ménage électoral de La Gauche (Alternatives – Point de départ – POP&Gauche en mouvement – solidaritéS)

février 12 2012 | Economie and Féminisme and Grand Conseil and Travail and Vaud | aucun commentaire »

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