Communiqué: Soutien à la lutte des travailleurs d'ONET (WC publics en Ville de Genève)!

Communiqué: Soutien à la lutte des travailleurs d'ONET (WC publics en Ville de Genève)!

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solidaritéS apporte son soutien aux nettoyeurs des WC publics en Ville de Genève en lutte pour leurs conditions de travail. En effet, les conditions dans lesquelles ces travailleurs doivent effectuer des tâches (qui sont pourtant des tâches de service public!) sont indignes d’une collectivité comme la Ville de Genève qui sous-traite ici à une entreprise privée hautement problématique.

Communiqué: résultats des votations du 10 février 2019

Communiqué: résultats des votations du 10 février 2019

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Soins dentaires : Genève rate l’occasion d’une avancée sociale

Alors que l’initiative pour le remboursement des soins dentaires proposait une solution «clés-en-main» solidaire et sociale permettant un meilleur accès pour l’ensemble de la population aux soins dentaires, une majorité de votant·e·s l’a malheureusement rejetée aujourd’hui dans les urnes.

Accord PS-PLR sur RFFA: un marché de dupes!

Accord PS-PLR sur RFFA: un marché de dupes!

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Coup de théâtre à la commission fiscale du Grand Conseil, le 11 décembre : les élu·e·s du PS genevois ont voté le projet d’application genevois de la RFFA (ex-RIE III, refusée en votation populaire le 12 février 2017). Le PLR, et toute la droite, de l’UDC au MCG, en passant par le PDC, affichent des mines radieuses.

  • Communiqué: Soutien à la lutte des travailleurs d'ONET (WC publics en Ville de Genève)!

    Communiqué: Soutien à la lutte des travailleurs d'ONET (WC publics en Ville de Genève)!

  • Signez le référendum

    Signez le référendum "Pré-du-Stand": NON au massacre de la zone agricole!

  • Communiqué: résultats des votations du 10 février 2019

    Communiqué: résultats des votations du 10 février 2019

  • Accord PS-PLR sur RFFA: un marché de dupes!

    Accord PS-PLR sur RFFA: un marché de dupes!

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Cette innovation a été plébiscitée par le Grand Conseil par 56 OUI contre 6 NON seulement et 12 abstentions. Et pourtant, les radicaux, les verts et le MCG, qui totalisent sauf erreur 37 député-e-s, appellent bien aujourd’hui à voter NON (la majorité d’entre eux étaient-ils à la buvette lors du débat sur cet objet ?)… SolidaritéS a pris nettement position pour le NON, avec le Parti du Travail ; je suis sûr que nous aurions su défendre cette position avec plus de fermeté au Grand Conseil !

Pour justifier l’abrogation du jury populaire, les autorités avancent une série d’arguments techniques : danger de non conformité au droit fédéral, compétences ou disponibilités insuffisantes des jurés tirés au sort, nécessité de motiver les jugements, lourdeur des procédures d’appel… Ils n’évoquent jamais l’enjeu démocratique symbolique, combien important, de cette votation : Madame et Monsieur tout le monde peuvent-ils être appelés à donner un jour leur avis sur une question aussi grave que la condamnation ou l’acquittement d’un prévenu d’assises ou de correctionnelle ?

L’un de mes amis socialistes, qui partage la position du Conseil d’Etat, invoquait récemment l’avis du philosophe britannique Herbert Spencer, cet ultra-libéral du 19e siècle, partisan de « la sélection des plus aptes » et gagné au conservatisme, qui traitait le jury populaire avec mépris : « C’est un groupe de douze personnes d'ignorance moyenne réunies par tirage au sort pour décider qui, de l'accusé ou de la victime, a le meilleur avocat ». Mon ami ne savait sans doute pas, qu’avec les mêmes arguments, Spencer s’opposait aussi au suffrage universel, parce que celui-ci risquait de nuire aux intérêts des classes possédantes ! Faire voter les pauvres et les ignorants ? Quelle horreur ! Spencer considérait aussi comme inexorable l’élimination des races inférieures par les races supérieures… Mais ceci est une autre histoire.

Je suis convaincu, tout au contraire, que la démocratie ne peut vivre et se développer que par l’extension des droits populaires et leur exercice direct par le plus grand nombre, non seulement dans le domaine de la justice, mais aussi sur tous les terrains de la vie sociale et économique, dans le cadre de normes légales décidées démocratiquement. C'est en effet la seule et la plus formidable école politique ouverte à toutes et tous. C’est cette divergence fondamentale qui oppose le « socialisme par en bas », dont je me revendique, du « socialisme par en haut », qu’incarne malheureusement si bien la position actuelle du Parti socialiste genevois en faveur de l’abolition du jury populaire.

Jean Batou

 

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Référendum cantonal

Pré-du-Stand: NON au massacre de la zone agricole pour des bureaux vides

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