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Journée de débats · Samedi 8 mai · de 9h à 15h30 · Café Gavroche
avec Eric Decarro, Yves Mugny, Albane Schlechten, Jocelyne Haller, Pierre Bayenet, etc.

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Durcissement des formes de répression et des politiques sécuritaires

Une ambiance générale de précarité s’installe un peu partout. Toutes les activités humaines sont soumises au profit, elles sont toutes marchandisées. Cela mène à l’exclusion sociale des personnes privées de revenu. La réponse actuelle : durcir les conditions d’accès aux droits sociaux.


De plus en plus de travailleurs et travailleuses sont soumises à un durcissement de leurs conditions de travail, un nombre croissant de personnes sont exposées à la précarité ou exclues du monde du travail. La réponse : détériorer les contrats de travail et le droit du travail.

Les personnes exclues du monde du travail sont de plus en plus nombreuses, elles n’ont souvent d’autres recours pour survivre que de s’adonner à des petits trafics délictueux. La réponse : plus de police.

La désespérance sociale, le manque de perspectives entraîne des fractions de plus en plus importantes des populations, notamment des jeunes, à des révoltes incontrôlées et incontrôlables. La réponse : toujours plus de police.

Le nombre de personnes forcées d’émigrer croît sans cesse. Les réponses : des murs et des législations qui tendent toujours plus à considérer les personnes migrantes comme des délinquantes potentielles, des polices disposant de moyens de plus en plus discrétionnaires.

Un autre discours que l’appel à plus de répression et plus de police est-il possible ? Des valeurs comme la coopération, l’entraide, la solidarité et la justice sociale ne seraient-elles pas une réponse amenant plus de sécurité pour toutes et tous ? De telles réponses sont-elles compatibles avec la société actuelle ?

C’est cette discussion que nous tenterons d’amorcer lors de notre prochaine journée-débat.