AIDE RECHERCHE
La recherche par pertinence trie les articles par ordre de pertinence décroissant par rapport aux termes de recherche.
La recherche booléenne supporte les opérateurs suivants :
+- Un signe plus avant un mot indique que celui-ci doit être présent dans chaque ligne retournée.
-- Un signe moins avant un mot indique que celui-ci ne doit pas être présent dans chaque ligne retournée.
- Les parenthèses sont utilisées pour grouper des mots dans une sous-expression.
~-
Un tilde avant un mot opère comme un opérateur de négation, ce qui rend la contribution du mot à
la pertinence négative. C'est utile pour se débarrasser des mots inutiles. Une ligne contenant un
mot comme cela sera moins mise en avant que les autres, mais ne sera pas exclue, ce qui serait le
cas avec l'opérateur
-. *- C'est l'opérateur de tronquage. Contrairement aux autres opérateurs, il doit suivre le mot, non le précéder.
"-
La phrase, protégée par des guillemets
", ne trouvera que les lignes contenant cette phrase littéralement, comme elle a été entrée.et voici quelques exemples :
apple banana- trouve les lignes qui contiennent au moins l'un de ces mots.
+apple +juice- ... les deux mots.
+apple macintosh- ... le mot ``apple'', mais elles sont plus valorisées si elles contiennent aussi ``macintosh''.
+apple -macintosh- ... le mot ``apple'' mais pas le mot ``macintosh''.
apple*- ... ``apple'', ``apples'', ``applesauce'', et ``applet''.
"some words"- ... ``some words of wisdom'', mais pas ``some noise words''.
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N° 202 (27/01/2012)
Auteurs: John BELLAMY FOSTER
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L'écologie de Marx
Une mise en perspective historique
Au terme de décennies d’étude des contributions de Marx à la réflexion sur l’écologie, et après la publication de ses carnets scientifiques et techniques, la question n’est plus de savoir si Marx s’intéressait à la nature, ou si cet intérêt s’est manifesté tout au long de sa vie, mais plutôt s’il avait développé une analyse de la dialectique nature-société apte à constituer un point de départ déterminant pour comprendre la crise écologique de la société capitaliste.
Il est aujourd’hui démontré – et les preuves ne cessent de s’accumuler – que Marx avait une compréhension profonde de plusieurs aspects du problème écologique.
Condescendance de la postérité
Il est vrai que la technologie a changé, et a créé de nouvelles menaces massives pour la biosphère, menaces auparavant inimaginables. Néanmoins la relation d’antagonisme entre le capitalisme et l’environnement, qui est au coeur de la crise actuelle, était paradoxalement plus évidente pour les socialistes du 19e et du début du 20e siècle, qu’elle ne l’est aujourd’hui pour la majorité des penseurs écologistes. Cela exprime bien le fait que ce n’est pas la technologie qui est le problème principal, mais plutôt la nature et la logique du capitalisme comme mode de production spécifique.
L’édition de 1862 comprenait une longue introduction inédite (…). Prolongeant des arguments qu’il avait développés à la fin des années 1850, Liebig y déclarait que les méthodes d’agriculture intensive mises en oeuvre en Grande-Bretagne étaient un « système de spoliation » en contradiction avec une agriculture rationnelle. En effet, elles exigeaient le transport sur de longues distances de nourriture et de fibres des campagnes vers les villes – sans que rien ne soit prévu pour assurer la remise en circulation des nutriments comme l’azote, le phosphore et le potassium, qui sous forme de déchets humains et animaux allaient grossir les déchets et la pollution des villes. (...)
La suite de l'article peut être lue sur le site www.revuedeslivres.fr ou dans le journal de solidaritéS numéro 202, version papier.








