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"-
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", ne trouvera que les lignes contenant cette phrase littéralement, comme elle a été entrée.et voici quelques exemples :
apple banana- trouve les lignes qui contiennent au moins l'un de ces mots.
+apple +juice- ... les deux mots.
+apple macintosh- ... le mot ``apple'', mais elles sont plus valorisées si elles contiennent aussi ``macintosh''.
+apple -macintosh- ... le mot ``apple'' mais pas le mot ``macintosh''.
apple*- ... ``apple'', ``apples'', ``applesauce'', et ``applet''.
"some words"- ... ``some words of wisdom'', mais pas ``some noise words''.
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Gisela NOTZ
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Les attaques conte le secret bancaire, en particulier menées par le gouvernement étasunien, continuent d'inquiéter les milieux d'affaires et la classe politique helvétiques. Pour mieux comprendre les enjeux de ce feuilleton à rebondissements, notre rédaction s'est entretenue avec Sébastien Guex, professeur d'histoire à l'université de Lausanne et spécialiste de la place financière suisse. Après la découverte, en 2007–2008, des menées d'UBS aux Etats-Unis, qui aidait des millionnaires à frauder le fisc de leur pays, les milieux bancaires suisses ont annoncé que la fraude fiscale appartenait désormais au passé. A en croire le fisc et la justice étasuniens, les banques suisses ont pourtant…

Nous reproduisons ci-après quelques extraits du discours de Sonia Mitralia, membre du Comite grec contre la Dette et de l'Initiative des Femmes contre la Dette et les Mesures d'Austérité, prononcé au meeting de Marseille du 17 février, organisé par la campagne française « pour un audit citoyen de la dette publique ». Le cours de l'histoire s'accélère et les événements cataclysmiques des derniers jours en Grèce doivent désormais convaincre même les plus hésitants : la Grèce tend à devenir aujourd'hui pour cette Europe de 2012 ce qu'a été l'Espagne pour l'Europe de 1936 ! Cette constatation apparemment osée n'est pas le fait de quelques…

Lorsque l'UBS décida, légèrement contrainte à vrai dire, de renoncer en juillet 2008 à accueillir des clients américains sur des comptes suisses, le filon ne fut pas abandonné par tout le monde. Principal associé-gérant de la banque privée Wegelin, Konrad Hummler fonça sur le pactole, avec, croyait-il, un avantage imparable : sans agence aux Etats-Unis, sa banque n'œuvrait que depuis la Suisse et respectait ses lois. Quelques années plus tard, le coup a foiré. L'ancien président de l'Association des banquiers privés suisses, l'administrateur de la Banque nationale suisse, le toujours président du Conseil d'administration de la Neue Zürcher Zeitung (NZZ), le…

Pour Frédéric Lordon, « nous assistons à l'écroulement d'un monde, et des forces immenses sont sur le point d'être déchaînées » (Revue des Livres, janvier-février 2012). Son diagnostic est indiscutable : la crise actuelle est la conséquence de déséquilibres cumulatifs, générés par les progrès du néolibéralisme depuis plus de trente ans. Ce bilan n'est pas celui d'une politique qu'il suffirait d'inverser, mais d'un nouvel ordre social donnant pratiquement tous les pouvoirs à un capitalisme financiarisé, largement transnational, qui met en concurrence des espaces de rémunération et de productivité de plus en plus inégaux. Jusqu'en 2007, certes, les crises de ce système ont pu…

Si depuis l'éclatement de la crise de 2007-2008, il est devenu plus urgent que jamais de penser les alternatives au plan économique, force est de constater que non seulement les économistes font défaut mais aussi que la diffusion d'idées économiques hétérodoxes dans l'espace médiatique se heurte à des obstacles puissants. Sur ces deux aspects, l'économiste Fréderic Lordon s'en sort plutôt très bien. Comment s'y prend-t-il ? La science économique utilitariste domine encore, comme elle le fait depuis des décennies, le champ des sciences sociales. Il en est de même pour son pendant sociologique qu'est la théorie du choix rationnel. Afin d'agir…

L'existence de nos démocraties, voire, de plus en plus, leur inexistence, est largement déterminée par la finance, que le grand public, souvent saisi d'une légitime répugnance, comprend si mal. Nous ne pouvons donc que saluer la première œuvre théâtrale de Frédéric Lordon, l'économiste bien connu : D'un retournement l'autre. Comédie sérieuse en quatre actes et en alexandrins, parue en 2011 au Seuil. Comme le voulait son auteur, la pièce est jouée par de petites troupes dans diverses régions de France. Elle fait à la foi pleurer et rire, offrant un contraste entre le raffinement de la langue classique et la vulgarité…

Au moment où nous mettons sous presse ce Cahier émancipationS, l'Egypte entre dans une période électorale à l'ancienne, censée donner un semblant de légitimité démocratique au régime de l'armée, incarné par le maréchal Tantaoui. Les manifestations contre la répression et les véritables combats de rue qui se sont développés depuis le samedi 19 novembre témoignent de l'instabilité profonde de la situation. Entre avancées et recul, clarification politique et faux semblant, mobilisation et répression, le processus révolutionnaire cherche son chemin. Il sera tout sauf linéaire. Pour mieux le comprendre, nous publions trois contributions, issues de la livraison automnale de la revue internationale…

En quoi les outils d'analyse marxistes peuvent-ils être mobilisés pour comprendre la crise actuelle? Les marxistes ne sont pas les seuls à se poser la question. En effet, même avant le déclenchement de la crise, la presse économique faisait périodiquement référence à la critique marxiste du capitalisme. Dans son livre, Karl Marx ou l'esprit du monde, paru en 2005, Jacques Attali soutenait que c'est seulement aujourd'hui que l'on se pose les questions auxquelles répondait Marx. Dans le Financial Times du 28 décembre 2006, John Thornhill se demandait «Comment peut-on comprendre le capital sans lire Das Kapital ?». Ces références ne…

En 2008, les « actifs pourris » des banques
- issus d'une spéculation sur les dettes
hypothécaires de ménages US trop appauvris par la baisse
de leurs salaires depuis plus de 30 ans pour être capables de les
rembourser - avaient déclenché une crise bancaire
majeure. Pour éviter que Lehman Brothers n'entraîne
dans sa chute l'ensemble du système financier
international, les Etats avaient renfloué massivement les
instituts bancaires, leur permettant de renouer rapidement avec les
bénéfices, sur le dos des contribuables.
En 2011, il y a comme un air de déjà
vu. A nouveau, des « actifs pourris »
menacent de mettre les…

Ce 26 octobre en France, un « Collectif national pour un audit citoyen de la dette publique » a publié l'appel ci-dessous invitant tous les citoyen·ne·s à le signer et à s'engager pour que la dette publique fasse l'objet d'un vrai débat démocratique, au plan local, national et européen. br style="font-weight: bold;" /> A signer en ligne sur : www.audit-citoyen.org Ecoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser…

La Suisse, plaque tournante du négoce opaque des matières premières
La Déclaration de Berne,
association suisse qui s'engage pourdes relations Nord-Sud plus
équitables, a publié « Swiss Trading
SA », un ouvrage levant le voile sur le négoce des
matières premières en Suisse. Ce secteur, peu
transparent, a connu un véritable boom ces dernières
années. Eclairage avec Olivier Longchamp, responsable finance et
fiscalité à la Déclaration de Berne et l'un
des auteurs du livre.
Pourquoi un livre sur le commerce des matières premières ?
Olivier Longchamp : En
raison d'un paradoxe. Ce secteur a connu un développement
fulgurant en Suisse ces dix ou quinze…

50 groupes économiques contrôlent le monde
Trois jeunes chercheurs de l'Ecole polytechnique
fédérale de Zurich ont analysé les interactions
financières entre multinationales du monde entier. Leur
étude, publiée le 19 septembre 2011, porte sur
43 000 sociétés transnationales
sélectionnées dans la liste de l'OCDE. Ils mettent
en lumière les interconnexions financières complexes
entre ces « entités »
économiques : parts du capital détenues, y compris
dans les filiales ou les holdings, prises de participation
croisées, participations indirectes au capital, etc.
Résultat : 80 % de la valeur de l'ensemble
des 43 000 multinationales étudiées est
contrôlée par 737
« entités » : des banques, des
compagnies d'assurances ou des grands groupes…

« Donnons à Marx une chance de sauver l'économie »
Nous publions ici la tribune
d'un des économistes les plus en vue de la banque UBS,
George Magnus. Cette tribune reflète les doutes, voire la
désorientation qui habitent certaines fractions de la classe
dirigeante devant les mesures « orthodoxes »
- c'est-à-dire fondées sur des plans
d'austérité brutaux - destinées
à sortir de la crise (Réd.)
Les politiciens désireux de comprendre le déluge des
paniques financières actuelles, du mécontentement
populaire et des autres maux affligeant le monde feraient bien
d'étudier les travaux d'un économiste mort
depuis longtemps : Karl Marx. Plus tôt ils reconnaitront
que…

Nous sommes à la veille du troisième anniversaire de la chute de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, qui a marqué le début officiel de la crise proprement financière. Une nouvelle crise occupe le devant de la scène, celle de la dette souveraine. Il y a surendettement des Etats et celui-ci serait dû à l'impéritie des gouvernements, à leur laisser-aller en matière de dépenses. Il n'en est rien : la crise de la dette souveraine n'est qu'une prolongation de la grande crise qui a failli emporter le monde il y a trois ans. Avec l'éclatement de la bulle immobilière (en particulier…

Contre la sous-enchère salariale et le chômage: pour davantage de droits pour les travailleuses et les travailleurs
En Europe, les
salarié·e·s sont sous les coups de boutoir des
organisations financières internationales et de l'Union
européenne. Ils sont aujourd'hui confrontés
à la plus vaste offensive de démantèlement de
leurs droits sociaux depuis les sombres années du fascisme. En
Suisse aussi, le marché du travail est en train de subir de
vastes transformations allant à l'encontre du bien
être et de la qualité de vie des
salarié·e·s. C'est pourquoi il est temps de
lancer une contre-offensive pour plus de droits pour les…

A qui profite le franc fort ?
La hausse brutale du franc suisse ces
derniers mois et les interventions de la Banque nationale suisse (BNS)
puis du Conseil fédéral destinées à en
réduire les effets ont suscité de nombreux débats
publics. Pour mieux en saisir les enjeux, notre rédaction
s'est entretenue avec Sébastien Guex, professeur à
l'Université de Lausanne et spécialiste de
l'histoire financière et monétaire de la
Confédération.
Comment expliquer la hausse brutale du franc suisse depuis quelques mois ?
La crise économique internationale à laquelle nous
assistons depuis 2008 a conduit à l'explosion de
l'endettement public. Cela pour deux…

Bangladesh: la disgrâce de la Grameen Bank et de Muhammad Yunus
Aujourd'hui, ce qui fut le
légendaire secteur bancaire bangladais est définitivement
infecté. La pourriture se répand si rapidement et si
largement que l'industrie de la microfinance est bel et bien
menacée à l'échelle globale. C'est
bien au-delà de la corruption des élites locales, facteur
mis le plus souvent en avant par les déçus de la crise
qui affecte la Grameen Bank, qu'il faut en chercher la cause.
A première vue, il semble qu'on assiste à la
persécution, par un Etat oppressif, d'un courageux
universitaire devenu entrepreneur et Prix Nobel…

Deux voies pour affronter la crise:la grecque et l'islandaise
La dette extérieure de la
Grèce dépasse le 150 % du produit intérieur
brut (PIB) et les intérêts des
« aides » concédées à
Athènes rendent cette dette clairement impayable. La France et
l'Allemagne, dont les banques sont les principaux
créanciers, prêtent cet argent pour payer en
réalité ces banques et non pour aider à la relance
de l'économie grecque (qu'eux-mêmes et la
banque étatsunienne J.P. Morgan ont torpillé avec la
collaboration active du précédent gouvernement de droite
grec).
L'actuel gouvernement grec, présidé par le
social-démocrate Yorgos Papandreou, tente de renégocier
cette dette, qu'il…

Il est minuit dans l'économie mondiale
Au début de la crise, fin 2007,
le pronostic n'était pas bon. Mais la gravité de
l'événement fut dissimulée par une
terminologie inoffensive : on a parlé de
récession, ce qui invitait immédiatement à
envisager la manière dont se ferait la reprise. Le débat
fut centré sur une discussion quant à la forme de cette
reprise. On a notamment parlé d'une possible
récession en forme de W : une première chute,
suivie d'une reprise et ultérieurement d'une autre.
Aujourd'hui, ce processus est bel et bien en cours. Et
n'oublions pas : les rechutes sont pires.
Les principaux…

Grèce: l'appel de Theodorakis
«Nous saluons les dizaines de milliers, voire les centaines de
milliers de nos concitoyen·ne·s, jeunes pour la plupart,
qui se sont rassemblés sur les places de toutes les grandes
villes pour manifester leur indignation à l'occasion de la
commémoration du mémorandum (accord cadre signé
entre le gouvernement grec, l'UE, le FMI et la BCE, en mai 2010
et renouvelé depuis régulièrement), demandant le
départ du gouvernement de la Honte et de tout le personnel
politique qui a géré le bien public, détruisant,
pillant et asservissant la Grèce. [...]
Nous saluons les premières Assemblées
générales qui…

Banquiers et diplomates suisses dans un monde en guerre
L'historien Marc Perrenoud
publie un imposant ouvrage sur les relations, faites de tensions et de
complicité, entre banquiers et diplomates suisses durant la
Seconde Guerre mondiale. Prolongement du travail colossal
effectué en son temps par la Commission Bergier, cet ouvrage
s'impose déjà comme un livre incontournable de
l'histoire économique de la Suisse au 20e siècle.
Marc Perrenoud a été le conseiller scientifique mais
surtout la cheville ouvrière de la Commission Bergier qui, entre
1997 et 2001, a mis à nu, sans complaisance, la nature et
l'ampleur des relations économiques tissées entre…

FMI - Suisse une complicité à 30 milliards
Le Conseil national vient
d'approuver une ligne de crédit de 30.5 milliards de
francs au Fonds monétaire international (FMI). La Banque
nationale suisse (BNS) allouera les fonds, mais avec une garantie de la
Confédération de près de 1 milliard de francs.
Compte tenu des attaques répétées contre la
protection sociale en Suisse et de la violence des exigences
imposées par le FMI partout où il octroie des
crédits, ces 30,5 milliards ont un sale goût de
régression sociale.
Lors de sa séance du 1er mars 2011, le Conseil national a
approuvé, par…

Le champ de la crise économique et financière mondiale est un système planétaire très hiérarchisé et fortement différencié. Depuis son début en août 2007, le déroulement de cette crise ne s'est pas fait au même rythme d'un continent à l'autre, ni même entre pays voisins. Elle n'a pas toujours frappé les mêmes secteurs de l'économie et elle a pris des formes spécifiques qui ont varié d'un ensemble de pays à l'autre. Les banques et le capital fictif dans cette crise La crise est entrée dans sa quatrième année. Sa progression a pris le plus souvent la forme particulière de soubresauts…

Politique monétaire helvétique: les salarié·e·s vont payer la facture
L'Union européenne est
secouée par la plus grave crise économique de son
histoire. Tout au long de l'année 2010, l'explosion
des dettes souveraines et des déficits publics a servi de
justification à la mise en oeuvre de plans
d'austérité d'une ampleur inouïe. La
Suisse fait figure ici d'exception ; elle est un des seuls pays
à respecter les « critères de
Maastricht », (endettement des Etats membres
inférieur à 60 % du PIB et déficits annuels
à 3 %). Pour comprendre les raisons de cette
« exception » helvétique ainsi que
l'influence de la crise économique sur la…

Qui joue contre l'euro ?
Qui se cache derrière cette
expression passe-partout de « marchés
financiers » ? Il serait intéressant de
le savoir au moment où ceux-ci exercent une terrible pression
sur les gouvernements européens à travers les conditions
de financement de la dette publique.
C'est la question que deux économistes de banque ont
cherché à éclairer à partir d'un
travail de recoupement des sources, qu'ils qualifient
eux-mêmes de « gageure » (Sylvain
Broyer et Costa Brunner, « Qui détient les dettes
publiques européennes ? », Natixis, 24 mars 2010).
Les données portent sur neuf pays européens pour
l'année 2008. D'un côté, cinq pays non
concernés (pour l'instant) par les…

Irlande: une brutale régression sociale
100 000 à 150 000
manifestant-e-s, ce samedi 27 novembre, dans un pays qui compte un peu
plus de deux millions de salarié·e·s, ce
n'est pas rien. Il faut plus que doubler ce chiffre si on veut le
rapporter à la Suisse. Mais la tâche sera rude pour la
population de l'ancien « tigre
celtique », tant les mesures annoncées par le
gouvernement de Dublin sont brutales.
Selon l'Irish Republican News du 24 novembre, le plan
présenté par le premier ministre irlandais Brian Cowen
relève de la purge sociale la plus radicale. Avec, par exemple,
des coupes dans la…

Main basse sur l'agriculture mondiale: quelles réponses ?
Le forum « Global AgInvesting
Europe 2010 » de Soyatech va bientôt ouvrir ses portes
à Genève, l'une des capitales du négoce
international. Son but : promouvoir l'investissement dans les
produits financiers agricoles, l'agrobusiness et
l'acquisition de terres. Les 9 et 10 novembre prochains, leurs
profits vaudront mieux que nos vies dans les salons feutrés de
l'Hôtel Intercontinental. En attendant, une coordination
large, soutenue par solidaritéS, prépare la riposte :
conférence publique dans les locaux du syndicat UNIA, jeudi 4
novembre à 20h. ; manifestation devant l'Hôtel
intercontinental, mardi 9 novembre dès…

Doris Leuthard au DETEC: les souhaits de bienvenue d'economiesuisse
A peine nommée à la
succession de Moritz Leuenberger, l'Argovienne a reçu une
liste de cadeaux pour Noël rédigée par
economiesuisse. Une organisation accusée par Christian Levrat
d'avoir été à l'origine de la nouvelle
répartition des sièges à l'exécutif
fédéral et donc de la marginalisation du PSS à la
tête de l'Etat.
Traité en partenaire mineur, sinon en quantité
négligeable, Christian Levrat avait donné à
economiesuisse le rôle de Machiavel de la réorganisation
du Conseil fédéral et traité au passage Doris
Leuthard de « marchande de commerce de l'industrie
nucléaire » (Le Matin…





